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Enjeux biotechnologiques

Le livre Enjeux biotechnologiques de Catherine Regnault-Roger est cité dans un article de L’Opinion, “Agriculture : l’innovation génétique face au changement climatique est déjà une réalité dans le monde”, écrit en marge de la COP 27 par Emmanuelle Ducros.

Climat qui change, biodiversité en danger : une agriculture plus vertueuse ne doit pas ignorer les technologies à sa disposition.

Les faits – Les nouvelles technologies d’édition du génome permettent d’obtenir des plantes résistantes à la sécheresse, aux milieux hostiles, aux maladies, aux ravageurs. Alors que l’Europe n’a toujours pas décidé de se lancer dans ces technologies de sélection variétale, des expérimentations ont lieu un peu partout sur la planète. Le monde en développement a saisi l’opportunité.

Alors que la COP 27 s’ouvre à Charm el-Cheikh, en Egypte, la chercheuse Naglaa Abdelaal poursuit ses travaux dans son laboratoire du département de génétique de l’Université du Caire. Cette femme a compris, il y a déjà longtemps, l’intérêt des technologies d’édition du génome dans l’adaptation de l’agriculture au changement climatique, dans l’optique de nourrir près de dix milliards d’humains en 2050.”

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Cultures et management international. Un nouveau paradigme

La revue Etudes a mis en ligne un compte-rendu de l’ouvrage Culture et management international de Philippe d’Iribarne, Jean-Pierre Segal, Sylvie Chevrier, Alain Henri et Geneviève Tréguer-Felten (2022) par Bertrand Bougon.

Les auteurs de cet ouvrage coopèrent étroitement au sein du centre de recherches « Gestion et société ». Ce groupe de cher- cheurs, fondé par Philippe d’Iribarne au début des années 1980 au sein du CNRS, s’intéresse à l’impact des cultures sur les orga- nisations. C’est ici la récapitulation et la synthèse de quarante années de recherches, menées dans une cinquantaine de pays, sur la gou- vernance et l’organisation des entreprises œuvrant dans des univers interculturels divers. En voici une illustration : le « mana- gement par objectifs », inventé aux États-Unis et largement diffusé par les cabinets de conseil internatio- naux, s’ancre dans la manière dont se constituent les relations sociales nord-américaines. Mis en œuvre dans d’autres cultures, il doit être réinterprété, sous peine d’échecs. En simplifiant, aux États-Unis, le subordonné travaille « pour » son supérieur, dans une relation où sa dignité de citoyen à part entière doit être respectée. En Allemagne comme en France, le collaborateur est supposé savoir ce qu’il a à faire. Si les premiers sont plutôt attentifs à s’ajuster aux membres du collec- tif de travail, les seconds ont sur- tout le souci du « travail bien fait » dont ils ont intériorisé les critères. Dans les deux cas, le manager ne peut se comporter comme aux États-Unis. Cet ouvrage aborde en détail de très nombreux aspects du management : leadership, proces- sus de décision, gestion des rela- tions professionnelles, satisfaction du client, etc. Il montre combien, au sein de la vie organique des entreprises, nous restons large- ment inconscients de nos a priori culturels. Ces derniers sont sources d’incompréhensions et de conflits, voire d’échecs retentissants, comme la collaboration ratée entre Volvo et Renault. S’intéres- sant en profondeur aux causes de ces difficultés, il ouvre à de nom- breuses réflexions sur la prudence à tenir dans nos communications et échanges internationaux, quel qu’en soit le domaine.

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Retrouvez les biographies des auteurs : Philippe d’Iribarne, Jean-Pierre Segal, Sylvie Chevrier, Alain Henry et Geneviève Tréguer-Felten

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L’ingénieur pédagogique

La revue Distances et Médiation des savoirs a mis en ligne un compte-rendu de l’ouvrage L’ingénieur pédagogique de Chrysta Pelissier et Stephen Lédé (2021) par Catherine Aymé.

“Coordonné par Chrysta Pélissier et Stephen Lédé, cet ouvrage fait le point sur un métier complexe à appréhender, tant par la pluralité de ses formes que par ses constantes redéfinitions et dont le périmètre d’intervention n’est pas circonscrit. L’ouvrage comprend quatre parties qui permettent de l’appréhender depuis ses fondements scientifiques et son histoire, les activités d’accompagnement des acteurs, le lien avec les stratégies d’établissement et sa progressive professionnalisation.”

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Retrouvez les biographies des auteurs : Chrysta Pelissier et Stephen Lédé

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Numérique, féminisme et société

Dans le dossier consacré à #MeToo et l’anniversaire des cinq ans du mouvement, Josiane Jouët, autrice de Numérique, féminisme et société, a été interviewée par Le Monde : « Cinq ans après #MeToo, l’antiféminisme prospère sur les réseaux sociaux » par Lucie Ronfaut, publié le mercredi 12 octobre 2022.

« ANALYSE | Internet a permis au mouvement féministe de se développer, mais il est aussi devenu l’espace où #metoo est le plus âprement combattu.

On ne peut pas l’écrire sans commencer par un dièse. Car, si #metoo est né loin d’Internet, c’est bien grâce aux réseaux sociaux qu’il s’est mué en mouvement mondial. #metoo mais aussi #yesallwomen, #timesup, #balancetonporc,#noustoutes… Son histoire est jalonnée de hashtags, d’abord diffusés en masse sur Twitter ou Instagram, puis devenus slogans sur des pancartes brandies dans la rue. Pourtant, cette année, en marge du procès opposant au mois d’avril Johnny Depp à son ex-femme, l’actrice Amber Heard, d’autres dièses ont envahi nos fils d’actualité : #justiceforjohnnydepp, #johnnydeppisinnocent ou encore#Amberturd (« Amber est une merde »). »

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Le travail à distance dessine-t-il le futur du travail ?

La revue Management International a mis en ligne un compte-rendu de l’ouvrage Le Travail à distance dessine-t-il le futur du travail ? de Suzy Canivenc et Marie-Laure Cahier (2021) par Diane-Gabrielle Tremblay.

« Un ouvrage d’actualité, tant le télétravail est revenu à l’ordre du jour depuis la pandémie. Certains travailleurs autonomes ont toujours travaillé à domicile, d’autres dans des espaces de coworking, et depuis la pandémie, un certain nombre d’entreprises réservent des espaces en coworking pour leurs télétravailleurs, qui peuvent ainsi y aller quelques jours par semaine ou par mois. Ainsi, pour l’avenir du travail, le télétravail et coworking semblent intimement liés. »

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Les violences sexistes après #MeToo

Bibia Pavard, co-directrice de l’ouvrage, était présente à Radio France le 05 octobre 2022 dans le cadre de l’émission « 5 ans de #MeToo, est-ce l’heure du “backlash” ? ». Cette émission est dédié au mouvement #MeToo qui fête ses cinq ans cet octobre.

«#MeToo provoque une vague de témoignages dénonçant les violences sexistes, dans la rue, au sein de la famille, dans le couple, au travail… et ça ne plaît pas à tout le monde. 5 ans après #MeToo : fait-on face à un backlash ? »

Ecouter l’émission.

Retrouver l’ouvrage Les Violences sexistes après #MeToo.

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Des usines, des matières et des hommes

La revue Lectures a mis en ligne un compte-rendu de l’ouvrage Des usines, des matières et des hommes de Michèle Dupré et Jean-Christophe Le Coze (2021) par Raphaël Hotchamps.

“Après quinze années de recherches, Michèle Dupré et Jean-Christophe Le Coze entreprennent, avec cet ouvrage, de sociologiser la prévention des risques industriels. À la jonction entre risques pour le travail et risques pour l’environnement, ils nous livrent une enquête originale au sein d’entreprises de la « chimie de spécialité classées SEVESO II seuil haut » (p. 21). L’approche de Michèle Dupré, sociologue du travail et des risques industriels majeurs (RIM) au Centre Max Weber se trouve complétée par le regard plus technique de Jean-Christophe Le Coze, spécialiste en sécurité industrielle et responsable de l’axe de recherche « Évaluation et pilotage des systèmes sociotechniques à risque » à l’INERIS. L’ouvrage complète la bibliographie commune au binôme. La notion de « management intégré », très mobilisée en entreprise et par la littérature plus technique a tendance à déshumaniser et à obscurcir l’intelligibilité des enjeux de prévention des risques au travail. Dupré et Le Coze, quant à eux, redonnent à l’étude de la sécurité industrielle son caractère nécessairement sociologique…”

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Le Capital en action

Un comte-rendu du livre de Fabien Foureault est fait par Isabelle Chambost dans le troisième numéro de l'année 2022 de la revue Sociologie du travail.

Sociologie du travail vol. 64 – n°3 | JUILLET-SEPTEMBRE 2022 – Prix des jeunes auteurices 2021 – par Isabelle Chambost.

« Si la presse se fait cycliquement l’écho des conséquences sur l’emploi des restructurations d’entreprises acquises par des fonds de capital-investissement, ces investisseurs, et les montages financiers qu’ils mettent en œuvre (les fameux Leveraged Buy Out, LBO)1, peuvent paraître difficiles à appréhender et très éloignés des préoccupations de la sociologie du travail. Pourtant, ce secteur de la finance, dont l’expansion se nourrit des facilités de recours à la dette et de l’abondance des liquidités, opère en très grande proximité avec les entreprises qu’il acquiert. Ne pouvant offrir à leurs clients la liquidité des placements des marchés financiers, ces investisseurs, intervenant « hors marché » (d’où la qualification de Private-Equity pour marquer l’opposition avec les investisseurs Public-Equity intervenant sur les marchés financiers), doivent être, en effet, capables de proposer des performances financières supérieures à celles susceptibles d’être obtenues sur les marchés financiers. Qui sont-ils, comment leur champ d’action s’organise-t-il ? Quelle en est la dynamique ? En quoi les techniques financières mises en œuvre sont-elles révélatrices des rapports de pouvoir (voire de domination) à l’œuvre ? Quelles sont les sources de performance mobilisées, quelles en sont les conséquences pour les entreprises et leur direction ? »

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L’ouvrage entier paru chez Presses des Mines

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Le Praticien, le patient et les artefacts. Genèse des mondes de la télémédecine

Sociologie du travail – VOL. 64 – N° 1-2 | JANVIER-JUIN 2022 – Travail et reconnaissance au prisme de l’utilité sociale – par Romain Juston Morival

« Consistant « en la réalisation d’actes médicaux à distance du patient grâce à l’utilisation des technologies de l’information et de la communication » (p. 11), la télémédecine soulève des enjeux qu’Alexandre Mathieu-Fritz entend analyser, d’abord, en termes de travail concret. Mais l’auteur n’en reste pas au niveau des pratiques, et explore comment les transformations des activités, par l’intermédiaire du rapport que les professionnels entretiennent avec leur travail, engendrent une transformation des dynamiques professionnelles. Cette perspective d’enrichissement de la sociologie des groupes professionnels par une sociologie de l’activité offre une alternative précieuse à la façon dont les politiques publiques entendent transformer le travail sans questionner l’activité. »

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